MoRitz, c’est le DJ-producteur qui réussit le pari de faire vibrer la nostalgie tout en lui injectant une bonne dose de fraîcheur. Avec « Coco Jamboo », il revisite le classique de Mr. President en version reggaeton-latino, accompagné du chanteur Ivan Mere. Résultat ? Un shoot de soleil et de good vibes prêt à faire trembler les dancefloors. À l’occasion de la sortie du titre et de son clip tropical, on a discuté avec lui de ses débuts, de ses projets et de son amour pour les sons cultes.
Bonjour MoRitz et merci d’avoir accepté cette interview ! Raconte-nous, comment as-tu commencé la musique ? Quel a été l’élément déclencheur ?
MoRitz : J’ai baigné dans la musique depuis toujours : ma grand-mère était professeure, ma mère chanteuse, mon oncle chef d’orchestre… À 11 ans, j’animais déjà les boums de mes copains avec deux chaînes hi-fi, puis à 14 ans, j’ai mixé pour la première fois en club, en Pologne, le pays d’origine de ma mère. J’ai continué pendant plus de 20 ans à faire danser les gens en club et soirées privées. Mes premiers remixes datent de 2014, et après une pause pour raisons pro, j’ai décidé en 2024 de lancer mes propres titres.
Qu’est-ce qui t’a inspiré pour écrire ton tout dernier titre “Coco Jamboo” ? Et comment s’est faite la rencontre avec Ivan Mere ?
MoRitz : La version originale a marqué mon adolescence, c’était même le premier titre que j’ai passé en club. J’ai toujours eu envie de lui donner un coup de jeune, plus dansant, plus actuel. Je suis tombé par hasard sur une version a cappella en espagnol chantée par Ivan Mere sur Soundcloud… Ça a été le déclic ! J’ai bossé sur ma version dans mon coin, puis je l’ai contacté sur Insta pour lui envoyer le résultat. Il a adoré et m’a donné son feu vert. Depuis, on reste en contact, il la chante en showcase en Amérique du Sud et on prépare même un futur titre ensemble !
Comment as-tu appris à produire tes morceaux ?
MoRitz : Je suis autodidacte. Je me suis formé seul à la MAO et je travaille selon les projets sur Acidpro ou FL Studio, avec mes platines et un clavier midi. Je continue d’apprendre à chaque nouvelle prod.
On a entendu dire que deux autres singles allaient bientôt arriver… Tu peux nous en dire plus ?
MoRitz : Oui, je continue sur ma lancée des années 90 ! Le premier single est une revisite d’un hit dance international de 1991, avec une touche électro et rap US. Le second sera plus urbain, avec des sonorités reggaeton. J’ai plein d’idées et je compte bien toutes les concrétiser !
Si tu avais un conseil à donner à ceux qui veulent vivre de leur musique, ce serait quoi ?
MoRitz : Ne rien lâcher. Il faut croire en ses rêves, oser taper aux portes, contacter les radios, les pros, et faire écouter ses sons. Les réseaux sociaux sont des mines d’or si on sait s’en servir. Et même sans notoriété, créer reste un vrai kiff.
Sans tricher, quels sont les trois derniers morceaux que t’as écoutés aujourd’hui ?
MoRitz :
- Willy William, David Guetta, Nicky Jam – Cuentale
- Will Smith, India Martinez & Marcin – First Love
- Jamie Woon – Lady Luck
Un objet dont tu ne peux pas te passer au quotidien ?
MoRitz : Mon téléphone… mais surtout branché sur Spotify 😄
Quels sont tes objectifs pour 2026 ?
MoRitz : Faire connaître mes sons au plus grand nombre, et pourquoi pas mixer dans mes premiers festivals ou comme guest dans certains clubs.
Un dernier mot pour la fin ?
MoRitz : Apprenez la choré de “Coco Jamboo” et postez vos vidéos, on va en faire le tube de l’été ! Merci pour l’interview et à très vite sur vos écrans… ou vos pistes de danse.
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